Ma vie dans ma famille en live (ou presque), comme personne n'y a jamais eu accès. (D'ailleurs, personne n'y a jamais eu accès.)
En prévision de et suite au concert de Zucchero, la parenté passe sa vie à écouter tous ses CDs possibles et imaginables. J'ai l'impression maintenant que je vais ouvrir un livre et qu'il sera écrit en italien. Ou que je vais ouvrir le lave-vaisselle et que "Senza una donna" va se faire entendre. J'en peux plus.
(Rectification deux semaines plus tard: Maintenant qu'on en a fini avec Zucchero, c'est Phil Collins qui prend le relais. À quand Céline Dion?)
Mon Vati est féru de jardinage. Et l'autre jour, nous étions en train de nous prélasser sur la terrasse lorsque le paternel arriva, hache à la main, tel le Jack Nicholson de campagne. Pas de crainte jusqu'ici de la gent féminine, jusqu'au moment où lui prit l'envie et l'idée de caresser Whisky (je le rappelle, c'est mon chat) par l'entremise de la hache. Puis de s'en aller gentiment, en sifflant, la hache sur l'épaule. (Vous avez dit Blanche-Neige?)
Il faut ici que je place un mot à propos de la passion (démesurée) de ma petite soeur pour le bien-aimé Fernando Torres (hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!). Voilà, c'est placé.
Non je plaisante, je développe.
Elle est donc méga-fan du footballeur susnommé. Et quand je dis méga-fan, c'est encore bien peu. Pour vous dire, elle s'est fait les ongles aux couleurs du drapeau espagnol, et a dessiné un petit #9 (le numéro de maillot de Torres) sur les auriculaires. Je sais de quoi je parle.
Le sportif espagnol joue actuellement à Liverpool. Un jour, cherchant des chansons, elle tomba sur un "hymne" chanté par les supporters de Liverpool. Un "hymne" dédié à Fernando, bien évidemment.
Depuis, je n'ai plus connu le repos. La charmante chanson se fait entendre à tout bout de champ. (Ou tout bout de chant, hahahahaha.) À ceux qui me diront que c'est mieux que "On t'aime beaucoup, l'Olympique Marseillais, oui on t'aime beaucoup, l'Olympique de Marseille..." (précédemment number one au hit-parade de ma soeurinounette), je répondrai qu'ils n'ont pas idée de ce que je vis.
Ma petite soeur a commencé le lycée, subséquemment elle nous en parle souvent. Le sujet d'hier était: "Il y a une nouvelle élève dans ma classe". L'adolescente nous narrant que l'élève en question est mexicaine, la mère de famille soulève l'interrogation suivante: "Elle porte une jupe colorée, elle a des tresses et un grand chapeau?"
La fratrie ne captant pas le rapport, je me fends d'une explication nécessaire: "La parenté étant restée bloquée sur 1986, pour eux les us et coutumes du Mexique n'ont pas évolué d'un poil." Sur ce, toute la famille s'esbaudit sauf le père de famille qui prend la parole pour me signaler que dans les campagnes retirées, l'habillement traditionnel est toujours d'actualité. Fort bien.
Post Scriptum: Chers amis, mon départ pour le pays-du-thé-at-five-o-clock est définitivement fixé au 10 septembre, aux alentours de 17h00. C'est-à-dire dans moins de deux semaines. Aucun stress pour l'instant. (Aaaaaaaaaaaaah!)
Post Post Scriptum: Je pars demain, et je ne sais pas si j'aurai le temps de revenir ouvrir ma gueule dire un petit quelque chose avant de partir, alors je vous dis merci en grande quantité pour avoir suivi mes déblatérations futiles et autres billevesées, en espérant que vous suivrez mes aventures sur le blog suivant: julyinlondon.skyrock.com (attention, ya pas encore d'articles, vu que je suis pas encore partie, ah ah!) et que vous ne m'oublierez pas! (pas d'inquiétude, ce blog-ci ne connaît pas de fin, il sera alimenté par de nouveaux articles de temps à autre.)
Gros bisous à tout un chacun (mais oui, mais oui), au revoir, et à bientôt pour de nouvelles aventures vers l'infini et au-delà!
Edit de novembre 2008: Les copains, mon blog anglais julyinlondon.skyrock.com vous attend, pour ceux qui n'auraient pas encore percuté. Je vous aime.




